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Archive for the ‘Médias’ Category

Grand Retour de Tango Ti Mbi – le Blog de Hippolyte Donossio

Mes chers amis.

Après 5 ans d’inactivités liées à mes diverses occupations, je vous annonce la reprise de la publication sur mon Blog Tango Ti mbi.

Je vous annonce également le changement de la ligne éditoriale de mon blog à cause de mes occupations professionnelles actuelles. Des innovations et nouveauté ont été apporté. Informer vos proches, partagez autour de vous.

Mais en attendant, vous pouvez parcourir mes anciennes publications!

Merci

Hippolyte Donossio

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Quand les réseaux sociaux s’invitent dans les occupations et les préoccupations du vacancier à Bangui

Période des « petites bricoles », temps des délires,  moments des rencontres dans des balles de jeunes et des « battles », mais les réseaux sociaux semblent désormais s’ajouter aux occupations et aux préoccupations du jeune lycéen centrafricain, cette année. A un mois seulement du début des grandes vacances, toutes les folies des jeunes semblent s’orienter vers les réseaux sociaux, notamment Facebook.

Dans des cybers cafés, sur des terminaux mobiles, des téléphones mobiles classiques, le vacancier centrafricain ne laissent rien passer aux hasards pour se « connecter ». « Je n’avais pas voulu me séparer de mes amis, et je supporte mal leur absence, c’est pourquoi, à tout moment je me connecte pour être toujours en contacte avec eux. Je me connecte à tout moment même à minuit, quand je me lève, il faut que je me connecte », a affirmé Béranger, élève au Lycée de La Renaissance à Bangui.

Des avis mitigés

Virginie surfant sur le net © Hippolyte Donossio

Béranger du moins se connecte pour garder ses liens avec ses amis de l’école, mais sa raison n’est pas de partage avec plusieurs autres élèves vacanciers de Bangui. « Moi je n’ai pas trop de connaissance de l’utilisation des réseaux sociaux et pendant l’époque des classes, mes collègues se moquaient de moi, car je n’ai pas beaucoup d’amis sur Facebook ou je ne sais pas chatter. C’est pourquoi je suis entrain de me préparer pour les affronter l’année prochaine », a confié Donis, élève au lycée Barthélemy Boganda de Bangui.

Plusieurs autres élèves sont d’avis que Donis, mais les avis ne s’arrêtent pas à ce niveau. Marina, élève au lycée féminin Pie XII, quant à elle ne manque pas le surf sur le net pendant ses vacances parce que « j’avais un petit ami, mais le gars s’en ai passé de moi et est sorti avec une de mes amies par le canal de Facebook. Je veux lui rendre aussi la monnaie, et voilà pourquoi je multiplie les rencontres sur Facebook ».

Par ces témoignages, on peut dire que les réseaux sociaux font désormais partie des occupations des vacanciers centrafricains. Ceux qui n’ont pas de téléphones sur lesquels il y a l’accès à internet, se battent pour se trouver une petite somme, même en utilisant souvent des moyens illicites, afin se connecter. « De fois je suis obligé d’extorquer de l’argent à mes parents pour me permettre d’aller au cyber, parce qu’ils n’ont pas voulu nous faire abonner à internet à la maison, alors les autres en ont », témoigne Yves, élève au lycée privé du Centre Protestant pour le Jeunesse (CPJ).

Le soir, les cybers café sont remplis. Un coup d’œil sur les écrans, montrent que 9 utilisateurs sur 10 sont sur Facebook. Ce réseau social enregistre aussi plusieurs nouveaux utilisateurs.

Les balles des jeunes et les kermesses n’ont pas encore commencé. Mais pour l’instant, les jeunes s’affluent sur les réseaux, mais ils ont hâte de ce moment, car « nous allons exploser nos profils avec les photos de nos délires », se réjouit Alan, du lycée Saint Kizito.

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La RCA, vers un pays hostile au métier du journaliste ?

Les deux dernières années ont été les plus mouvementées des ères du pouvoir de président Bozizé, concernant les hommes de médias de Centrafrique. Les journalistes ont été régulièrement pris pour cibles devant la justice, par les membres du gouvernement, où des personnalités du régime du général d’armée François Bozizé Yangouvonda. Les derniers cas en date sont ceux des directeurs de publication des journaux Le Démocrate, Ferdinand Samba, et de La Plume, Patrick Agoundou, poursuivis par le ministre d’Etat aux finances Sylvain Ndoutingaï, pour 3 chefs d’accusation.
Ces faits quasi fréquents ces derniers temps poussent à réfléchir que la Centrafrique n’est-elle pas entrain de devenir un pays dangereux pour l’exercice de la profession du journaliste ?
Certes, la Centrafrique peut gagner des points parce que depuis son indépendance, aucun journaliste n’a été assassiné sur son sol. Mais les journalistes ont été régulièrement pris pour cible par les teneurs des régimes qui se sont succédé à la tête de ce pays, du régime de Bokassa à celui de Bozizé aujourd’hui. Menaces de mort, prison, passage à tabac et en prison…
En ce moment, deux journalistes sont dans le collimateur de la justice centrafricaine. L’un Ferdinand Samba purge en ce moment dix mois d’emprisonnement ferme assorti d’une amende de 1 million de FCFA à payer à l’Etat centrafricain et 10 millions de dommage et intérêt à son accusé Sylvain Ndoutingaï. L’autre, Patrick Agoundou jugé par contumace (considéré comme en fuite par la justice centrafricaine), écope d’un an d’emprisonnement ferme, et se voit délivrer un mandat d’arrêt international.
Depuis l’Etat généraux des médias de 2004 et la Loi de 2005 relative à la liberté de presse, le régime de Bangui fait un semblant du respect du journaliste et de son métier. Mais l’attitude que présentent ces derniers temps les hommes forts de Bangui montre leur volonté à ne plus laisser exercer librement les hommes de médias centrafricains. Une situation qui a poussé l’ONG Reporter Sans Frontière à qualifier la justice centrafricaine d’instrument au « service des puissants ». Visiblement, il n’y a qu’une parodie de justice dans ce pays.
En 6 mois, plus de 4 affaires opposent soit les membres du gouvernement, soit les proches du régime de Bangui à certains journalistes centrafricains. Autrement dit, 1,5 affaires chaque deux mois ! « Si les teneurs de régime de Bangui pensent qu’en nous influençons qu’on va baisser nos plumes, je pense qu’ils se trompent », avait affirmé le 11 juillet 2011, Faustin Bambou, directeur de publication du journal Les collines de l’Oubangui, après son acquittement et son confrère de Médias+ Emmanuel Cyrus Sandy, après une affaire qui les a opposé avec le ministre délégué à la défense nationale Jean Francis Bozizé.
Les chefs d’accusation qui reviennent sont presque toujours les mêmes : Diffamation par voie de presse, propos injurieux et incitation à la haine. Mais si on voit de prêt, les articles porteurs de malheur de ces journalistes ont été écrits pour la plus part, pour dénoncer les malversations dont feraient ces personnalités.
Le délit de presse n’est pas encore certes dépénalisé en Centrafrique, mais l’ordonnance de 2005 prévoit des mesures à prendre quand un journaliste commet un délit. Dans les cas Samba et Agoundou, beaucoup d’observateurs pensent que la procédure n’a été respectée.
En envoyant trop souvent les journalistes devant la justice, le pouvoir de Bangui est entrain d’envoyer de mauvais signal en face du monde et de ses partenaires. Alors, le président Bozizé et sa famille politique doit se méfier de toujours continuer à envoyer les hommes de médias devant la barre. Le simple fait qu’une personnalité se plaint continuellement contre un journaliste, montre que celle-ci est inquiète de ses actes. Si elle ne sent pas coupable et qu’elle a bien géré la chose publique, pourquoi alors s’inquiéter d’un pauvre chien qui aboie ?
Avec de tels agissements, les professionnels de médias et de la communication de Centrafrique ne doivent pas espérer vite quant à la dépénalisation des délits de presse. La route est encore longue et la lutte qui a été enclenchée lors des états généraux de 2004 doit être poursuivie.
Malheureusement, les journalistes centrafricains ne sont pas unis pour revendiquer cette noble cause et arriver à une bonne issue. Pour preuve le groupement des éditeurs de la presse privée indépendante de Centrafrique est divisé depuis presqu’un an et la crise continue toujours. Une division qui profite au pouvoir Bangui qui continue et continuera, on l’espère, à mater le secteur médias de Centrafrique.

Quand des rires sur facebook se centrafricanise !

Quand des rires sur facebook se centrafricanise

Nouveauté pour les novices, vieux truc pour les habitués, que voilà aujourd’hui les centrafricains veulent à jamais révolutionner leurs rires sur facebook. Il y a de cela plus de 9 mois, Johnny, un jeune blogeur et facebookeur centrafricain écrivait sur son blog « Tout porte à croire qu’à Bangui seuls les analphabètes ne sont pas sur facebook, et pour être totalement « in », dans le moov, il faut maitriser les vocables facebookiens. Il y’a des expressions qu’un Docteur es lettres n’y pigerait que dalle. Vous trouverez par exemple : MKN qui signifie en sango, la langue nationale du Centrafrique : « Mbi Koui Nguia » équivalant de : MDR : « Mort De Rire », il faut surtout connaitre lol : « laughing Out Loud » qu’on pourrait traduire par : Rire à gorge déployée, ou encore xpldr : explosé de rire… ».

A jamais aujourd’hui, les centrafricains mènent sur facebook, une campagne de la valorisation de leur langue sur ce réseau sociale.

Un tract sur facebook

[Appel aux centrafricains de Facebook !! Prière de centrafricaniser nos rires sur fcbk. Les anglais ont leur « LOL »= LAUGHING OUT LOUD, les français « MDR »= MOURIR DE RIRE, les marocains « KDD » = KHARYA DIAL DA7K. Alors soyons de vrais citoyens et utilisons notre Sangö Nationale made in Bé-africa : « MKN » = Mbi koui Nguia
AGB = A Gui Bon ; « MMK » = mama mbi koui ; « STTN »= So Tènè Ti Nyè
Singuila mingui Et si ça t’intéresse mets sur ton mur et fais circuler!!
]

Depuis le lundi 19 septembre dernier, ce tract circule dans la communauté centrafricaine de facebook. La réaction ne tarde pas à venir. Plusieurs centrafricains l’ont utilisé comme leur statut. Ça va, vient et revient à la Une du fil d’actualité de ce réseau social.

Chez facebook, c’est de la moutonnerie à la panurge !

Moins d’une semaine, « le nouveau style » connait un véritable boom. Sur les fils des commentaires sur des photos et autres, tout le monde s’y plonge presque. Sur une photo poster ce 26 septembre, on lire

Jolie tof MKN

Pèndèrè wali ti béâfrika MKN

Singuila a ita MMK

Sur facebook, même après avoir passé plusieurs lunes, certains comprennent toujours que dalle de certaines abréviations. Curieux, ils l’utilisent quand même.

Il y a de cela plus de deux semaines, un ami discutait avec moi sur la messagerie instantanée de facebook, par la suite il me dit MRD, alors que je l’annonçais le décès d’un de nos amis d’enfance. Je lui ai demandé de me dire ce qui le faisait rire, et il me répondait que MDR veut dire MERDE ! Autrement dit, il veut faire juste une exclamation ! C’était à ce moment là que je lui ai donné cette petite leçon.

Le ton est [re]donné, mais pour combien de temps ?

On sait souvent que la plus part des centrafricains ne savent toujours pas accompagner leurs initiatives. Certes beaucoup pourront répondre que MKN est vieux, mais maintenant que c’est réactualisé, peut on espérer que ça va durer ? Vu que les centrafricains lâchent vite prise après quelque moment seulement d’haleine ?

Peut être en lisant Johnny, « Il y’a une société centrafricaine sur facebook constituée de tout le monde : politiques, artistes, étudiants, élèves etc. Chacun est donc obligé de se comporter en bon citoyen, vu que les gens ont leurs photos, coordonnées et informations personnelles sur leur profiles et c’est bien connu, il y’a des choses qui ne se font ni ne se disent en bonne société entre de bonnes gens. Par voie de conséquence, même les dragueurs et aguicheuses patentés opèrent avec tact sur facebook », on peut espérer que la centrafricanisation des rires sur facebook va durer.

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Feuille de route d’un périple en RDC…Mésaventure pour certain !

Le départ de l’équipe Photo KTD Hippolyte Donossio
Nous sommes le 30 juin 2011, date initiale de la clôture des inscriptions sur la liste de révision du fichier électoral en République Démocratique du Congo (RDC).  Il fait jour depuis 11h sur la capitale centrafricaine. L’équipe de Kôngô Ti Doli, un groupe composé de 20 personnes, journalistes professionnels et étudiants en journalisme, formés en journalisme sensible au Droit de l’Homme par un Projet de l’Institut Panos Paris (IPP), s’apprêtent à traverser le fleuve Oubangui. Ils se rendent à Zongo, une commune de la RDC en face de la capitale centrafricaine Bangui. Objectif de la mission : Couvrir la clôture des opérations.
L’ambiance est chaude ce matin au siège de l’IPP de Bangui. Après quelques moments de concertation avec Simon Pierre Ndouba, le chargé de suivi du projet et Pascal Chirhalwirwa, le coordonateur des activités de l’IPP en Centrafrique, l’équipe est très vite arrivée au port Biche où la traversée était prévue.
Le début de l’aventure
Les formalités pour le Laissez-passer n’a pas prit trop de temps que 10mn suffisent pour que tout le monde se met dans cette pirogue de fortune. C’est parti ! Le moteur vient de démarrer et marque le début d’un cauchemar pour certains.
« C’est ma première fois de grimper dans un pirogue ! », a vite lâché Belfort qui ne manque que de pipi dans la culotte du fait que la pirogue à l’air de chavirer. Entre la prière de Inès et le chapelet compté par Melvine, se trouve une peur grotesque de José Félix, voilée par une un sage conseil donné à Hippolyte, qui se met débout pour filmer la traversée, de s’assoir, car « nous sommes déjà en plein milieu du fleuve ! », dit-il.
La traversée n’est pas aussi longue, 5mn suffisent pour qu’on foule le sol congolais. Les uns se bousculent contre les autres, soit pour descendre de « cet objet » soit pour se prendre en photo. De l’autre coté, Pascal et Simon Pierre sont entrain de faire la formalité pour les laissez-passer.
Là aussi, ça n’a pas prit trop de temps pour la formalité de 20 personnes, que c’est rapide ! Puis Click-clac, une partie de photo avec les autorités de frontière congolaise, qui nous confient très vite que « les autres sont en défilé, c’est les 50 ans de l’indépendance de notre pays » !
Mais en attendant, on nous fait aussi savoir que le bureau de la CENI (Commission électorale nationale indépendante) ne travaille pas aujourd’hui. Par contre, les centres d’inscription sont toujours ouverts. 
Le reportage espion ?
Une partie du défilé à Zongo Photo KTD Hippolyte Donossio
Nous nous sommes vite rendus à la place African Luxe où plus de 3000 personnes assistent au grand défilé. Que le public est beau ! Un petit « Mbotè » (Bonjour en Lingala) aux confrères journalistes suffit et marque le début d’une couverture des manifestations. « Les nouveaux venus » prennent d’assaut le lieu. Interview par ci, photo par là. Mais ce n’était pas notre mission ! 
Que voilà hop, un monsieur en veste, jean, lunette fumée digne d’un espion siffle à Romary lui disant d’arrêter de filmer et de lui apporter l’appareil la photo. Peut être que nous ne sommes pas des invités ? Vite Romary me remet l’appareil…Je m’approche…Pascal et Simon Pierre aussi… ça à l’air de capoter…
Votre Papier ?…Les voici…nous sommes des journalistes de Centrafrique, nous sommes en reportage… Le maire de la ville ne nous a pas encore rencontré… Ok filmez, mais PAS LES MILITAIRES et LES OFFICIELS ! Ok…chef… Puis quelques signes à des inconnus pour surveiller ces invités surpris de prêt ! Soyons prudents les gars, ont affirmés Simon Pierre et Pascal.
A 13h, la fatigue semble arrivée Ph. KTD Hippolyte Donossio
A 13h, le défilé n’est pas encore fini, la queue est encore longue, mais certains membres de l’équipe semblent déjà bien fatiguer. Ils ont vu la fin avant le début. Petit-Jean ne peut plus supporter, il rentre à Bangui…
A 14h30mn, le défilé vient de finir. Il nous faut avoir l’autorisation du maire avant de réaliser une interview ! Vite à son domicile, le refus des gardes du corps du maire… mais…le tour est joué. Le gars a même accepté une interview. Puis encore Clic-clac, photo de famille avec le maire. Maintenant au boulot !

Photo de Famille avec le maire de la ville de Zongo en ensemble veste

 Contactons la CENI
C’est Clarisse la contrôleur technique régional qu’il nous faut pour le travail. Mais où est-elle ? Son téléphone ne sonne pas. C’est éteint. Rendons-nous à Shalom, c’est un centre d’inscription, peut être on se pourra réaliser une ITW. 
A Shalom il est 15h15, le président du centre de dire que « Je n’ai pas autorisation de réaliser une ITW même si le maire l’ordonne. La CENI est indépendante. Cherchez à avoir l’aval de Clarisse ». Mais où est cette Clarisse ? A l’église peut être à la maison ? Rendons d’abord chez elle à la maison. Ce n’était pas une partie de plaisir…
Effectivement elle est là…elle dort…Excusez moi c’est un jour de fête et je suis rentrée avant la fin du défilé, je me repose un peu. De rien. Allons retrouver un collègue, il peut m’aider à répondre aux questions là où je vais être bloquée. Lui aussi n’est pas là ! Rentrons à Shalom alors. Des va-et-vient à faire casser les os !
Il est déjà 16h30. De là le travail s’est bien déroulé, mais l’équipe est divisée. Ceux qui ne peuvent plus supporter la faim, sont partis dans la ville pour chercher à se ressourcer. Pluie de question de Hippolyte Simon Pierre et Pascal. Clarisse répond avec trop de tact. 
Le retour de l’équipe à Bangui Ph. KTD Hippolyte Donossio
Il est l’heure de rentrer les frontières ferment à 17heures. Très épuisé, tout cherche vite à rentrer. Salutation encore avec les autorités de la matinée. Clarisse est encore là pour nous accompagner à la sortie. Des « Au revoir » par ci, salutation par là.
Une nouvelle aventure dans l’aventure ?
Les Au Revoir à Zongo Ph. KTD Hippolyte Donossio
Deux pirogues nous ramènent cette fois-ci. Voilà une minute à peine, en pleine fleuve et à plus de 200m, le moteur lâche… Plus de carburant ? Le moteur est en panne ? Les regards tournent vers le ciel alors qu’il est déjà 17h15mn. Le moteur reprend. Quelques minutes plus tard, il lâche à nouveau cette fois-ci le passeur tente de démarrer par 4 fois en vain… Et la 5e fois… « Nous sommes enfin arrivés à Bangui », s’écrit Elian.  
Tout le monde n’a plus envi de rester là, « nous rentrons » disent les uns aux autres. 
Joignons l’utile à l’agréable
Visiblement, l’équipe est bien fatiguée après ce long voyage
« Pour l’anniversaire de l’indépendance de mon pays que vous venez de visiter, j’offre une bouteille à chacun de tout le monde » s’exclame Pascal. Au Parc du Cinquantenaire… Non ils sont très chers là-bas, allons où alors ? A Chappaga !
La partie n’est pas aussi longue qu’on l’entendait » a affirmé un membre de l’équipe. Puis chacun se dispersent, d’autres profitent de la voiture à Pascal.
Une leçon
Ce n’est pas aussi facile de faire un reportage de telle sorte dans un pays étranger dans un court délai pareil. Le reportage produit sera diffusé le 9 juillet, date de la fin de session de cette formation en Droit de l’Homme de l’IPP. L’équipe Kôngô Ti Doli sera aussi bientôt en ligne sur le Slate Afrique, grâce à Stéphane et Hippolyte. Retrouvez déjà Kôngô Ti Doli sur facebook et twitter.
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