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Archive for the ‘Education’ Category

Grand Retour de Tango Ti Mbi – le Blog de Hippolyte Donossio

Mes chers amis.

Après 5 ans d’inactivités liées à mes diverses occupations, je vous annonce la reprise de la publication sur mon Blog Tango Ti mbi.

Je vous annonce également le changement de la ligne éditoriale de mon blog à cause de mes occupations professionnelles actuelles. Des innovations et nouveauté ont été apporté. Informer vos proches, partagez autour de vous.

Mais en attendant, vous pouvez parcourir mes anciennes publications!

Merci

Hippolyte Donossio

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Le Directeur Général des bourses et stages de Centrafrique, limogé

Le nouveau directeur des bourses est un enseignant de l'Université de Bangui

Le Directeur Général des bourses et stages de Centrafrique, Personne feïkéré, a été limogé le dimanche 30 octobre par un décret signé du président Centrafricain François Bozizé. Il a été Remplacé par Célestin Namkpéa, enseignant à la faculté des lettres et sciences humaines à l’Université de Bangui.

Selon une source proche de la direction générale des bourses, la passation de service entre les deux personnalités aura lieu mercredi prochain.

Rappelons que La gestion a été sujette à plusieurs controverses. Limogé en 2008 sur proposition du ministre de l’éducation national de l’époque Ambroise Zawa, Personne feïkéré a été reconduit en 72h par le président de la république François Boziz.

En juillet dernier, les étudiants alors entrés en grève ont demandé son limogeage « sans condition ».

Catégories :Education

Vers la création d’un front pour l’annulation de la grève et la reprise des cours à l’Université de Bangui ?

L’Université de Bangui, toujours paralysée par la grève des enseignants © Hippolyte Donossio

Depuis le lundi 19 septembre, les cours devraient être repris à l’Université de Bangui. Il y a de cela deux mois et demi, ils ont été suspendus par un mouvement de grève des enseignants du supérieur qui revendiquent un statut particulier. La franchise universitaire devrait être levée afin de permettre aux « enseignants volontaires » de regagner les amphithéâtres et dispenser des cours et permettre à la police, d’intervenir en cas de perturbations des activités.

C’est une confusion totale à l’Université de Bangui, car les points de vus ne se sont pas coïncidés pour cette reprise des cours. L’on se demande si la revendication des enseignants du supérieur a été déjà satisfaite ? Eux qui, au départ étaient soudés, pour « même arriver à une année blanche, ne fusse qu’on ait notre statut particulier », selon leur terme au départ, sont désormais divisés. Après plusieurs négociations, les enseignants n’ont pas gain de cause que voila aujourd’hui, certains se proposent de répondre les cours à cause de « l’esprit de patriotisme », disent-ils.

Le front pour l’annulation de la grève et la reprise des cours à l’Université de Bangui a vu le jour !

Désormais, on peut affirmer que comme à l’exemple des opposants politiques centrafricains après les élections du 23 janvier dernier, certains enseignants du supérieur ont créé un front pour l’annulation de la grève et la reprise des cours à l’Université de Bangui. Les partisans de la reprise des cours ne s’entendent plus avec les adeptes du statut particulier des enseignements du supérieur.

Du coté des étudiants centrafricains, les points de vue ne sont pas aussi partagés. « Nous sommes pour la reprise des cours à l’Université de Bangui, que ce soient les moyens », a affirmé un leader des étudiants de la Facultés des Lettres et Sciences Humaines (FLSH). Stéphane Ndara, Président des étudiants de la Facultés des Droits a par ailleurs affirmé quant à lui que « tous les étudiants sont pour le retour des cours à l’Université de Bangui, mais cette solution partielle ne peut résoudre cette crise ».

Pourtant les cours n’ont pas encore démarré…

Dans les faits, les cours n’ont pas encore été repris comme le prévoit par la nouvelle mesure prise depuis le 15 septembre. « On ignore les raisons », a affirmé un enseignant rencontré ce mercredi 21 septembre sur le campus universitaire, lui d’ailleurs qui « n’est pas du tout d’accord avec cette prise de position qui ne va que faire fermer la porte aux bons sentiments ». Cette grève à l’Université de Bangui a déjà duré plus d’un moins. Mais pour l’instant, à part cette nouvelle de la levée de la franchise universitaire pour un probable retour des cours, un statut quo règne dans les négociations pour la reprise des cours, dans cette unique université de la République centrafricaine. Les enseignants ont prévu une nouvelle assemblée générale le 9 octobre prochain, pour décider des nouvelles conduites à tenir.

Catégories :Education

Quel avenir proche pour l’Université de Bangui ?

La position des enseignants du supérieur ne change pas : Leur statut particulier © Hippolyte Donossio

4 semaines déjà l’Université de Bangui est paralysée par une grève des enseignants. Ils revendiquent l’application d’un décret présidentiel datant du 10 mai 2006, portant leur statut particulier. Depuis lors, des négociations ont été entamées pour dénicher la crise, mais les universitaires ne semblent pas bouger d’un cran sur leur position. La question qui revient est : Quel avenir proche pour l’Université de Bangui ?

« Nous n’excluons pas l’année blanche à l’Université de Bangui et nous prenons le gouvernement responsable ! », s’est exclamé, Dr Zéphirin Mogba, conseiller à l’action syndicale des enseignants du supérieur, lors de leur dernière assemblée général, à Bangui.

Des négociations c’est bon, mais des actes concrets c’est mieux

De la primature, à la mediature en passant pas le ministère de l’enseignement supérieur, le gouvernement intense des pourparlers aux enseignants de l’Université de Bangui, mais pour l’instant rien ne semble vraiment bien  bougé. Les universitaires se disent « fatiguer d’attendre la sortie d’un arrêté exécutant le décret présidentiel, qui n’a que trop duré pour l’instant ».

Un Yoyo ou un jeu de ping-pong ?

La question qui n’échappe pas à certains esprits est que « pourquoi les universitaires ont attendu depuis longtemps pour réagir que maintenant ? ». Mais un docteur en économie, membre du Syndicat national des enseignants du supérieur (SYNAES), a répondu que « en 2006, le pays vient à peine de sortir d’une crise militaro-politique et on a compris qu’il faut laisser le temps au gouvernement afin de se ressourcer et  ce temps a largement dépassé sa limite et nous avons compris par le silence du gouvernement qu’il faut maintenant passer à l’action ».

Passer à l’action ? OUI. Mais le gouvernement s’est déjà ressourcé alors qu’il vient à peine de sortir des élections générales dont les issues restent encore pendantes ? Tour à tour, le premier ministre et le ministre des enseignements supérieurs n’ont cessé d’affirmer aux grévistes que « la caisse de l’Etat est vide pour permettre la prise en compte des revendications des enseignants du supérieur ». Un Yoyo ou un jeu de ping-pong. Un enseignant cadre et membre du bureau exécutif du SYNAES a affirmé que « si le gouvernement n’a pas de l’argent dans sa caisse pour prendre en compte nos revendications, nous allons rester chez nous à la maison et attendre qu’il ait d’abord de l’argent pour nous payer avant de reprendre le chemin des amphithéâtres ».

Si cette position tient, cela explique que carrément, le gouvernement doit prendre au sérieux la revendication de ces enseignants, au lieu de continuer à toujours chanter le même couplet que « la caisse de l’Etat est vide », alors que « chaque vendredi, il ya la dépense obligatoire de l’Etat, et que certaines hautes autorités jettent de l’argent de leur voiture, à chaque fois qu’ils se rendent dans certains quartiers », a lâché un étudiant en 4e année de médecine .

Le plus bas salaire des enseignants en Afrique centrale est en Centrafrique : Ce qui énerve le plus…

Le campus universitaire, literralement dersert du monde © Hippolyte Donossio

De tous les pays de l’Afrique centrale, le salaire des enseignants de l’Université de Bangui restent le plus bas. Il ne s’agit plus d’un secret. D’après la fiche de payement de salaire d’un enseignant du supérieur que nous avons copie, un docteur à l’Université de Bangui ne gagne que dans les environs de 180.000 FCFA (environs 300Euros), alors qu’un officier de l’armée, après un an de formation seulement gagne presque le double.

C’est ce qui énerve les enseignants du supérieur qui ne peuvent plus continuer « à se faire souffrir, alors que nous savons qu’un texte existe en notre faveur » a affirmé un enseignant à la Faculté des Lettres et Sciences Humaines.

De l’eau dans le vin, mais le gouvernement ne veut toujours pas !

Les enseignants pendant les négociations ont affirmé qu’ils ne veulent pas dare-dare que « ce décret entre en vigueur maintenant », selon une source proche de la primature. « Nous voulons juste que la décision exécutant le décret soit  prise et que la nouvelle grille salariale entre en vigueur dès l’année académique prochaine. [2011-2012] », a confié un chef de département, également en grève.

4 semaines déjà, les négociations se multiplient mais c’est toujours le statut quo. « Nous avons compris que le gouvernement a une mauvaise foi à faire avancer les choses », affirme toujours ce même chef de département grévistes.

Les étudiants tentent également une négociation, mais…

Inquiets de la situation et de l’année blanche qui se profile, l’Association Nationale des Etudiants centrafricains, ANECA, a rencontré le Médiateur de la République le lundi 22 août dernier pour expliquer l’état d’âme des étudiants, afin de permettre une intervention du Mgr Paulin Pomodimo, Médiateur de la République afin de faire revenir les enseignants sur le bon sentiment.

Vraisemblablement, l’inquiétude des étudiants de Centrafrique n’est qu’une goute d’eau dans la mer. « L’ANECA n’a fait que faire son travail de défendre les intérêts des étudiants centrafricains. Donc nous n’avons rien a changé de notre position qui est d’ailleurs légitime », a tancé un des leaders syndicaux des enseignants.

Pour se faire, le médiateur de la République a rencontré les leaders syndicaux des enseignants de l’Université de Bangui. Mais il est ressorti de la rencontre que les grévistes maintiennent toujours leur position et n’excluent toujours pas la menace d’une année blanche à l’Université de Bangui.

La théorie Mathématique des enseignants :

Comme des Universitaires, les enseignants de l’Université de Bangui ont fait un calcul mathématique « très simple », selon leur terme : Si Pas d’Application du décret 06.156 du 10 Mai 2006 est > Pas de cours à l’Université de Bangui c’est = à Année blanche.

Existe-t-il un règlement de compte politique dans la revendication des enseignants ?

La faculté la plus populaire de l'Université de Bangui semble devenir un lieu "inhabité" en ce moment de grève © Hippolyte Donossio

En tout cas, il est difficile de répondre à cette question. Mais il faut dire que parmi les enseignants grévistes, il y a bel et bien des candidats malheureux aux élections législatives du 23 janvier dernier. Mais il est cependant très difficile de dire que ces enseignants sont entrain d’être manipulés, mais « nous vivons dans un monde des marionnettes où nous sommes manipulés et on nous manipule », selon les dires d’un Dr en philosophie à l’université de Bangui qui a requis l’anonymat, qui se montre neutre dans cette crise.

A vrai dire, l’Université de Bangui  est entrain d’amorcer une descente en enfer que toutes les parties doivent se ressaisir afin de sauver la situation des étudiants centrafricains, qui ont déjà dans certains niveaux, des formations au rabais.

C’est un problème financier, donc seule une solution financière doit le résoudre tel qu’il est parti. Le gouvernement doit miser pour sauver cette cause qui est d’ailleurs juste et légale et de droit, afin de ne pas se faire ternir l’image devant le monde et la Centrafrique !

Catégories :Education

L’autre raison des crises à l’Université de Bangui

L’Université de Bangui vit depuis 3 semaines dans une crise dont les raisons sont multiples. Les enseignants et les étudiants sont en grève. Les enseignants revendiquent la mise en application d’un décret présidentiel datant de 2006, relatif à leur statut particulier. Les étudiants revendiquaient la relance des travaux de la commission d’attribution des bourses, suspendus depuis avril, et le départ sans condition du directeur général des services de bourses et stages.

A ce niveau, les revendications des deux partis sont tout à fait logiques. Seulement, au-delà de toutes ces premières perceptions des choses, se cachent des vérités latentes qui risquent un jour de dégénérer en crise ouverte. D’ailleurs, certaines de ces crises commencent déjà à s’afficher.

Plus rien ne va entre le rectorat et un groupe d’enseignants !

Pr Gustave Bobossi, Recteur de l'Université de Bangui © Hippolyte Donossio

En parlant des enseignants, il ne faut pas caresser les choses. Le rectorat et certains enseignants se regardent depuis quelques temps en chien et chat. Outre que ce que les enseignants disent que « le rectorat prend souvent d’importantes décisions sans consulter les corps  académique », il faut savoir qu’il y a tout simplement un conflit de compétence entre les deux parties.

Les conflits de compétence existent dans les quasi-totalités des universités du monde, mais ils deviennent fatals lorsqu’ils commencent à y meuler des affaires d’Homme à Homme et à manipuler des groupes de pression.

Le rectorat n’aime plus voir alors ainsi la tête de certains Professeurs de l’Université à la tête de certaines facultés et certains enseignants trouvent comme la cause de leur malheur, le rectorat de l’Université de Bangui.

On se réserve le droit de dire pour l’instant que les deux parties vivent à couteau tranché. Il faut dire néanmoins que chacune des deux parties est entrain de mobiliser ses troupes. Les enseignants se réservent cependant le droit de demander le départ de la tête du socle de savoir centrafricain.

A l’allure où vont les choses, on peut dire que le batail n’est pas loin, car il y a déjà l’orage à l’horizon.

Les étudiants s’entredéchirent

C’était le lundi 8 août dernier, lorsqu’une bagarre sans merci éclate entre les étudiants. D’un coté les membres du Réseau des Droits de l’Homme de l’Université de Bangui (RDHUB) et de l’autre coté, l’actuel bureau l’Association nationale des étudiants centrafricains (ANECA).

Le RDHUB organise une Assemblée générale (AG) pour faire le bilan des violences policières lors des manifestations estudiantines du 1er août qui a fait 1 blessé grave et des arrestations, selon le réseau. Alors que l’ANECA voit en cette AG, une AG tentative de la destitution du présent bureau. « Le RDHUB est une entité qui œuvre dans le territoire de l’ANECA, et si le réseau veut organiser de telle AG, il veut d’abord l’aval de l’ANECA » a affirmé le secrétaire général adjoint de l’ANECA.

Ceci est une version officielle des faits. Mais si l’on jette un regard dans les journaux parus ce 10 août 2011 à Bangui, des titres dévoilent le mystère. Le journal L’évènement N°09 du 10 et 12 août 2011 à la page 3 titre : « Les intentions malveillantes de Gildas Benam mises à nu par les étudiants de l’Université de Bangui ». Le Journal Le Peuple N°3416 de la même date titre quant à lui « Quant des mains cachées enveniment la situation sur le campus : Un affrontement évité de justesse ».

Ces titrailles montrent déjà à quel point la situation est compliquée à l’Université de Bangui.

Pour dire en claire, la division entre les étudiants de l’Université de Bangui est issue de la volonté du Directeur des Bourses et études à rendre la peau à ceux « qui veulent sont départ sans condition ». Cette technique est d’ailleurs propre au directeur général du service des bourses qui envoie toujours au diable ceux qui en veulent à son fauteuil.

En 2009 par exemple, l’ancien président de l’ANECA Jean Félix Riva aurait échoué de tel coup bas, de Séraphin Personne Feikere, Directeur Général des Bourses, selon des proches de l’ex dirigeant de l’association estudiantine. A l’époque, les étudiants manifestaient à cause du quota alloué par l’Etat pour l’octroie des bourses aux étudiants centrafricains.

A qui profitent ces troubles ?

La question qui peut être posée au-delà de toutes ces divisions est de savoir la personne qui tire profit de toutes ces agitations des uns et des autres. Vraisemblablement, cette guerre qui ne dit pas son nom dans le milieu éducatif centrafricain, est une guerre de prise de position. Chaque coté cherche ses propres intérêts, cherche à tirer le drap de son coté.

Il faut dire que dans toute opposition, il y toujours la force du bien et la force du mal. C’est encore en sournoise, mais quelque soit la durée de la nuit, la vérité jaillira d’elle même.

Une guerre perdue à l’avance ?!

D’après des sources proches du ministère de l’enseignement supérieur, « il n’est pas question de remplacer Féïkéré à la tête de la direction des bourses ». En tout cas, s’agissant de cette revendication, les étudiants n’auront pas gain de cause, sachant que les élections de l’ANECA seront dans presques 2 deux mois.

En plus, « ce n’est pas la première fois que les étudiants demandent son départ », selon une source de haut rang de l’Université de Bangui. Les étudiants se taisent alors qu’ils n’ont pas encore eu la satisfaction de leur revendication et Bonjour, la vie suit son cours.

Les enseignants ont quant à eux décidé ce 10 août, la poursuite de leur mouvement de grève pour 28 jours jusqu’au 7 septembre prochain. En réponse, le gouvernement dit « Il n’y a pas de fonds pour prendre en compte cette revendication », les enseignants répondent « Pas de statut particulier, pas de cours = Année blanche à l’Université » !

Catégories :Education

Education RCA : L’incontournable FEIKERE doit-il rester sur la Direction des bourses?

jeudi 28 juillet 2011

Qui se dit étudiant centrafricain et n’aurait pas entendu parler de FEIKERE?
 
Avoir une bourse d’étude au pays de « TI MO SI » n’est pas un mince combat. Si tu n’as pas quelqu’un derrière toi, faut laisser tomber.Si tu n’est pas du KNK, tes chances sont réduites à 20%. Si tu n’a pas de poche pleine, trouve toi une Tchatche solide sinon le redoutable Feikere n’a pas son temps a perdre sur des minables et ingrats étudiants centrafricains.

Ce faisant, le directeur de bourse d’étude devient pour le système éducatif centrafricain une personne que tous parents doivent gagner la faveur afin que leurs progénitures bénéficies du soutient de l’Etat.

Une AG qui brise le silence ?
Dans la logique de la démocratie suite aux multiples plaintes des étudiants de Bangui et de la diaspora, le bureau exécutif de l’ANECA a tenu ce mercredi 27 juillet une Assemblée Générale dans l’enceinte de l’Université de Bangui, ayant pour menu: La question de la commission d’Octroie des bourses d’études aux étudiants centrafricains.

Selon nos sources fiables, lors de cette AG, le président de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains ( ANECA), Gildas de-Carême BENAM, a révélé que celui qui se cache derrière tous les problèmes que connaissent les étudiants centrafricains en générale n’est personne d’autre que l’actuel directeur des bourses et le propriétaire de l’institut d’enseignement primaire et secondaire CEPRIFOG.

La source de poursuivre qu’ à cause de sa partialité voir son ethnicisme chronique, ce dernier a été deux fois limogé par l’ex ministre de l’éducation Ambroise Zawa mais le dur à cuire Feikere aurait subsisté grâce aux faveur et la solide protection du  » soleil ».
Selon un étudiant centrafricain boursier au Sénégal qui préfère l’anonymat , pendant la dernière tournée du super directeur de la bourse à Dakar au coté de l’ancien ministre Zawa, celui aurait fait preuve de favoritisme envers des étudiants dont il a des relations avec les parents, ceux qui sont de son ethnie ou encore ceux qui militent dans le même parti que lui.
Le même étudiant poursuit qu’il ne fait pas yeux doux à tous ceux qui osent mettre en cause sa gestion des fonds ou ses fallacieuses manœuvres d’attribution de bourses.
Feïkéré partira t-il de la Direction des bourses ?
C’est ainsi qu’au cours de la dite AG, le bureau exécutif de l’ANECA est parvenue à la conclusion d’un renvoie de FEKERE à la tête de la bourse pour qu’il y est une gestion impartiale et bénéfique à tous les centrafricains méritant une assistance de l’Etat centrafricain.Pour ce faire, l’ANECA compte procédé par un mémorandum et une forte recommandation afin que le droit puisse être appliquer.

L’ANECA vient par là démontrer qu’elle est vraiment la gendarme des intérêts des étudiants. Par ce que ce mal qui est le directeur de bourse, n’est pas prêt de se repentir au bénéfice des étudiants.

Si Ngombe Kette, Zama, Ngaïkoisset, les magistrats… mais pourquoi pas Féikéré à la Direction des Bourses ?
Si Jean Barkess Ngombe Kette, Zama et bien d’autres ont payé de leurs actes, pourquoi pas un Feikere dont les bavures sont montées jusqu’au ciel?

L’ANECA a agit et nous sommes là dans les coulisses de l’observation pour le reste.

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Education RCA : L’incontournable FEIKERE doit-il rester sur la Direction des bourses?

Qui se dit étudiant centrafricain et n’aurait pas entendu parler de FEIKERE?
 
Avoir une bourse d’étude au pays de « TI MO SI » n’est pas un mince combat. Si tu n’as pas quelqu’un derrière toi, faut laisser tomber.Si tu n’est pas du KNK, tes chances sont réduites à 20%. Si tu n’a pas de poche pleine, trouve toi une Tchatche solide sinon le redoutable Feikere n’a pas son temps a perdre sur des minables et ingrats étudiants centrafricains.

Ce faisant, le directeur de bourse d’étude devient pour le système éducatif centrafricain une personne que tous parents doivent gagner la faveur afin que leurs progénitures bénéficies du soutient de l’Etat.

 

Une AG qui brise le silence ?

Dans la logique de la démocratie suite aux multiples plaintes des étudiants de Bangui et de la diaspora, le bureau exécutif de l’ANECA a tenu ce mercredi 27 juillet une Assemblée Générale dans l’enceinte de l’Université de Bangui, ayant pour menu: La question de la commission d’Octroie des bourses d’études aux étudiants centrafricains.

Selon nos sources fiables, lors de cette AG, le président de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains ( ANECA), Gildas de-Carême BENAM, a révélé que celui qui se cache derrière tous les problèmes que connaissent les étudiants centrafricains en générale n’est personne d’autre que l’actuel directeur des bourses et le propriétaire de l’institut d’enseignement primaire et secondaire CEPRIFOG.


La source de poursuivre qu’ à cause de sa partialité voir son ethnicisme chronique, ce dernier a été deux fois limogé par l’ex ministre de l’éducation Ambroise Zawa mais le dur à cuire Feikere aurait subsisté grâce aux faveur et la solide protection du  » soleil ».

Selon un étudiant centrafricain boursier au Sénégal qui préfère l’anonymat , pendant la dernière tournée du super directeur de la bourse à Dakar au coté de l’ancien ministre Zawa, celui aurait fait preuve de favoritisme envers des étudiants dont il a des relations avec les parents, ceux qui sont de son ethnie ou encore ceux qui militent dans le même parti que lui.
Le même étudiant poursuit qu’il ne fait pas yeux doux à tous ceux qui osent mettre en cause sa gestion des fonds ou ses fallacieuses manœuvres d’attribution de bourses. 

Feïkéré partira t-il de la Direction des bourses ?

C’est ainsi qu’au cours de la dite AG, le bureau exécutif de l’ANECA est parvenue à la conclusion d’un renvoie de FEKERE à la tête de la bourse pour qu’il y est une gestion impartiale et bénéfique à tous les centrafricains méritant une assistance de l’Etat centrafricain.Pour ce faire, l’ANECA compte procédé par un mémorandum et une forte recommandation afin que le droit puisse être appliquer.

L’ANECA vient par là démontrer qu’elle est vraiment la gendarme des intérêts des étudiants. Par ce que ce mal qui est le directeur de bourse, n’est pas prêt de se repentir au bénéfice des étudiants.


Si Ngombe Kette, Zama, Ngaïkoisset, les magistrats… mais pourquoi pas Féikéré à la Direction des Bourses ?

Si Jean Barkess Ngombe Kette, Zama et bien d’autres ont payé de leurs actes, pourquoi pas un Feikere dont les bavures sont montées jusqu’au ciel?

L’ANECA a agit et nous sommes là dans les coulisses de l’observation pour le reste.

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