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La rue maintient toujours la pression malgré qu’AREVA rassure ne pas quitter la Centrafrique

Malgré la levée du suspens sur le retrait de la société Areva, chargé de l’exploitation de l’uranium centrafricain de Bakouma, la jeunsse centrafricaine n’a pas toujours laissé tombé la pression, de sa manifestaion. Areva a annoncé le 31 octobre qu’elle ne plie pas bagages pour quitter la Centrafrique, mais qu’elle interrompe momentanément ses travaux en République Centrafricaine et ne reviendra que quand la situation mondiale de l’uranium sera meilleure.

« Suite à l’accident de Fukushima (Japon), on a enregistré une baisse du cours de l’uranium dans le monde. Des projets de centrales nucléaires ont été abandonnés et entraîné une baisse de nos activités », s’est contenté de dire Jean-François Millian, directeur général de Areva en Centrafrique, lors d’une conférence de presse.

Des rumeurs couraient dans les semaines passées en Centrafrique selon lesquelles, Areva avait décidé de quitter la RCA et de ne revenir qu’en 2033, et la jeunesse avait menacé de descendre dans la rue pour inciter le gouvernement à dénoncer le contrat, retirer la licence et afin de vendre à d’autres entreprises.

Du coté de la jeunesse, « la décision d’Areva est seulement pour calmer les esprits et préserver les intérêts français. Dire qu’elle va revenir dans deux est une fuite en avant. Le changement des cours de l’uranium sur le marché mondiale n’est pas comme un fruit qu’on connaît le moment où il va mûrir », a affirmé le président d’une association de jeune de Bangui qui a requis l’annonymat.

La jeunesse avait décidé d’organiser une manifestation pacifique à travers le pays au moment où Areva annoncera son départ. Il a fallu attendre plusieurs jours pour que  Areva Centrafrique réagisse.

La jeunesse centrafricaine maintient toujours sa volonté de descendre dans la rue malgré cette assurance et d’Areva. Elle continue toujours à évoquer une machination de Paris pour avoir toujours « une main mise sur les richesses du sous-sol centrafricain ».

Depuis le début de ses opérations sur le site de Bakouma, Areva n’est qu’en « phase de pré-développement », selon un technicien de la société. Les ressources identifiées sur le projet de Bakouma est passé de 18 000 tonnes à 32 000 et sans doute au-delà suite aux études réalisées, dans les 4 ans d’études.

Ni le gouvernement ni l’opposition politique centrafricaine n’a réagit pour l’instant sur cette affaire. Du coup on se demande si le politique se soucie du moins de l’intérêt du Centrafricain ?

En tout cas, Areva va certes partir pour revenir dans deux ans, comme elle l’a dit, mais on va voir si le retour sera effectif à ce délai.

Catégories :Société
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