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Centrafrique, pays de Droit ou pays des Hommes Forts ?

La Centrafrique pourra être un expert dans le cadre de la siganture des conventions internationales en matière des Droits de l’Homme. La convention internationale sur l’élimination de toutes formes de dicrimination raciales en 1971, la PIDESC en 1981, la PIDCP en 1986… et le Statut de la CPI en 2001. Mais dans les faits au pays, beaucoup reste encore à faire pour l’application.

Dans la seule année 2011, plusieurs leaders de l’oppisiton politique ont été empêchés de sortir du pays pour des « raisons de sécurité d’Etat » a confié une source gouvernementale. Hors, ces leaders voudraient sortir pour des raisons professionnelle (Me Nicolas Tiangaye) ou pour des raisons de santé (l’ex président Ange Felix Patassé).

Des personnes sont arrêtées et placées en garde à vue pour 2 mois et sans notification d’une charge. Nous citons le cas des agents de l’Energie centrafricaine (9personnes) qui ont passé 60 jours déjà dans les locaux de la gendarmerie nationale à la section des recherches et d’investigation à Bangui pour avoir « porté atteinte à la surêté de l’Etat » a t-on appris d’une source proche du parquet de Bangui. Mais dans les faits « cette charge ne leur a pas été notifié » précise la même source.

Il s’agit seulement d’une interuption de courant électrique au moment de la déliberation des résultats provisoires des élections du 23 janvier dans le pays.

Dans un tour fait à la maison d’arrêt des femmes à Bimbo, une enfant d’un an se trouve dans les locaux à cause de sa mère arrêtée, alors que l’enfant devrait être enlevé de sa mère et confié aux centres de gardinage pour enfant qui sont plein dans le pays selon la Convention relatives aux droits de l’enfant que le pays a ratifié le 23 avril 1986.

Plusieurs médias du pays déplorent la condition de détention de personnes arrêtées dans le pays. Mais les autorités pénitenciaires parle quant à eux de « peu de moyen que le pays détient pour faire face à cette situation ».

Le président centrafricain dans son discours d’invertiture le 15 mars, promet « d’assainir la condition de la justice centrafricaine qui est une pièce maîtresse de développement du pays »

Catégories :Politique
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