Quand le gouvernement ivoirien dit la vérité sur l’expulsion d’Aimable MPORE et l’affaire de 65 millions de francs CFA
Depuis le 19 janvier 2012, Aimable Mpore n’est plus persona non grata en Cote d’Ivoire. Le gouvernement ivoirien vient de dire la vérité sur l’expulsion injustifiée à l’encontre de l’ex directeur général de la société de téléphonie mobile MTN.
En effet, Aimable Mpore a été expulsé du territoire national ivoirien le 5 février 2009 par un arrêté signé par le ministre de l’intérieur de l’époque et portant le numéro 161/MI/CAB avec exigence de quitter le pays dans 96 heures (4 jours). C’était suite à une aide financière à hauteur de 65 millions de Francs CFA, que MTN avait accordée aux populations d’un village sinistré par une intoxication alimentaire dans le cadre des actions sociales du chef de l’état. Après avoir versé l’argent qui servait à régler les déplacements des ambulances, la construction d’un dispensaire, la société MTN a reçu une lettre de remerciement émanant de la présidence. Sur le talon du chéquier du livre comptable de la société, un comptable de la société avait spécifié : « et au chef de l’État » La raison donc de l’expulsion a été que cette mention ne fait pas honneur au chef de l’État ivoirien. C’est ainsi, manu militari, Aimable Mpore, DG de la société MTN devait quitter la Côte d’Ivoire.
L’actuel ministère d’Etat, ministère de l’intérieur, du gouvernement de Guillaume Soro, vient d’abroger l’arrêté d’expulsion par celui au numéro 075/MEMI/CAB, en date du 19 janvier 2012. « Ce gouvernement a corrigé la faute commise par le régime ivoirien en février 2009 » dit Aimable, visiblement soulagé.
Aimable Mpore, actuel directeur général du premier réseau de téléphonie mobile en Centrafrique a donc fait part de sa joie à quelques web-journalistes centrafricains, le 28 mars 2012 à Bangui. Il est ravi d’être désormais libre de tout déplacement au pays des Eléphants d’Afrique.
Pour Mpore, cette décision n’est que « l’émergence de la vérité dans une injustice flagrante qu’avait fait preuve le régime de Laurent Gbagbo à mon égard ». Le directeur général de Telecel Centrafrique dit éprouver un sentiment de soulagement à l’écoute de cette nouvelle, car « c’était une affaire privée qui s’était transformée en affaire d’Etat et avait pris une ambleur que beaucoup de personne ne comprenaient pas mon niveau d’implication…».
Pour continuer, Aimable Mpore se réjouit de diriger Telecel Centrafrique et compte le faire dans la stricte règle du métier.
La RCA, vers un pays hostile au métier du journaliste ?
Les deux dernières années ont été les plus mouvementées des ères du pouvoir de président Bozizé, concernant les hommes de médias de Centrafrique. Les journalistes ont été régulièrement pris pour cibles devant la justice, par les membres du gouvernement, où des personnalités du régime du général d’armée François Bozizé Yangouvonda. Les derniers cas en date sont ceux des directeurs de publication des journaux Le Démocrate, Ferdinand Samba, et de La Plume, Patrick Agoundou, poursuivis par le ministre d’Etat aux finances Sylvain Ndoutingaï, pour 3 chefs d’accusation.
Ces faits quasi fréquents ces derniers temps poussent à réfléchir que la Centrafrique n’est-elle pas entrain de devenir un pays dangereux pour l’exercice de la profession du journaliste ?
Certes, la Centrafrique peut gagner des points parce que depuis son indépendance, aucun journaliste n’a été assassiné sur son sol. Mais les journalistes ont été régulièrement pris pour cible par les teneurs des régimes qui se sont succédé à la tête de ce pays, du régime de Bokassa à celui de Bozizé aujourd’hui. Menaces de mort, prison, passage à tabac et en prison…
En ce moment, deux journalistes sont dans le collimateur de la justice centrafricaine. L’un Ferdinand Samba purge en ce moment dix mois d’emprisonnement ferme assorti d’une amende de 1 million de FCFA à payer à l’Etat centrafricain et 10 millions de dommage et intérêt à son accusé Sylvain Ndoutingaï. L’autre, Patrick Agoundou jugé par contumace (considéré comme en fuite par la justice centrafricaine), écope d’un an d’emprisonnement ferme, et se voit délivrer un mandat d’arrêt international.
Depuis l’Etat généraux des médias de 2004 et la Loi de 2005 relative à la liberté de presse, le régime de Bangui fait un semblant du respect du journaliste et de son métier. Mais l’attitude que présentent ces derniers temps les hommes forts de Bangui montre leur volonté à ne plus laisser exercer librement les hommes de médias centrafricains. Une situation qui a poussé l’ONG Reporter Sans Frontière à qualifier la justice centrafricaine d’instrument au « service des puissants ». Visiblement, il n’y a qu’une parodie de justice dans ce pays.
En 6 mois, plus de 4 affaires opposent soit les membres du gouvernement, soit les proches du régime de Bangui à certains journalistes centrafricains. Autrement dit, 1,5 affaires chaque deux mois ! « Si les teneurs de régime de Bangui pensent qu’en nous influençons qu’on va baisser nos plumes, je pense qu’ils se trompent », avait affirmé le 11 juillet 2011, Faustin Bambou, directeur de publication du journal Les collines de l’Oubangui, après son acquittement et son confrère de Médias+ Emmanuel Cyrus Sandy, après une affaire qui les a opposé avec le ministre délégué à la défense nationale Jean Francis Bozizé.
Les chefs d’accusation qui reviennent sont presque toujours les mêmes : Diffamation par voie de presse, propos injurieux et incitation à la haine. Mais si on voit de prêt, les articles porteurs de malheur de ces journalistes ont été écrits pour la plus part, pour dénoncer les malversations dont feraient ces personnalités.
Le délit de presse n’est pas encore certes dépénalisé en Centrafrique, mais l’ordonnance de 2005 prévoit des mesures à prendre quand un journaliste commet un délit. Dans les cas Samba et Agoundou, beaucoup d’observateurs pensent que la procédure n’a été respectée.
En envoyant trop souvent les journalistes devant la justice, le pouvoir de Bangui est entrain d’envoyer de mauvais signal en face du monde et de ses partenaires. Alors, le président Bozizé et sa famille politique doit se méfier de toujours continuer à envoyer les hommes de médias devant la barre. Le simple fait qu’une personnalité se plaint continuellement contre un journaliste, montre que celle-ci est inquiète de ses actes. Si elle ne sent pas coupable et qu’elle a bien géré la chose publique, pourquoi alors s’inquiéter d’un pauvre chien qui aboie ?
Avec de tels agissements, les professionnels de médias et de la communication de Centrafrique ne doivent pas espérer vite quant à la dépénalisation des délits de presse. La route est encore longue et la lutte qui a été enclenchée lors des états généraux de 2004 doit être poursuivie.
Malheureusement, les journalistes centrafricains ne sont pas unis pour revendiquer cette noble cause et arriver à une bonne issue. Pour preuve le groupement des éditeurs de la presse privée indépendante de Centrafrique est divisé depuis presqu’un an et la crise continue toujours. Une division qui profite au pouvoir Bangui qui continue et continuera, on l’espère, à mater le secteur médias de Centrafrique.
Et si la justice rattrapait Ngombe Kette comme Chirac et Olmert ?
Ces deux dernières années dans le monde, de scandales s’explosent autour de la malversation dans la gestion des municipalités des capitales de certains pays et plusieurs hautes personnalités de certains pays ont été mises en cause dans ces affaires. De la France avec l’ex président et maire de Paris Jacques Chirac, en Israël avec l’ex premier ministre et maire de Jérusalem Ehoud Olmert, tous, malgré devenus des présidents de la République, ont été poursuivis. L’un, Jacques Chirac, a été condamné par la justice de son pays. La question dans le contexte centrafricain est de savoir et si la justice centrafricaine rattrapait Jean Barkès Ngombe Kette, ancien maire de la ville de Bangui, dans des cas de détournements d’argents qui ne dit toujours pas son nom, et qui ont émaillé son limogeage à la tête de la municipalité de la ville de Bangui ?
L’ex président français Jacques Chirac purge en ce moment 2 ans d’emprisonnement en sursis. Une réponse à ses manœuvres d’emploie fictif à la mairie de Paris, lors qu’il fut encore maire. L’ex-Premier ministre israélien Ehud Olmert, a été également mis en examen jeudi 5 janvier denier pour de cas versements de pots-de-vin relatifs à la construction d’un complexe immobilier de luxe à Jérusalem, lorsqu’il fut maire de la ville entre 1993 et 2003.
Ces personnalités de référence ont été rattrapées par la justice de leur pays. La question est que, si la justice centrafricaine fonctionne, pourquoi ne pas aussi vérifier les traces de l’ex maire de la ville de Bangui, Jean Barkès Ngombe Kette ?
La version officielle de la « démission » de Ngombe Kette
Selon une source proche de la mairie de Bangui, Jean Barkès Ngombekette avait envoyé une correspondance au Président de la République, François Bozizé, indiquant que cela fait 8 ans qu’il était maire et qu’il aspirait à bénéficier d’un repos. Le dimanche 3 juillet 2011, un décret présidentiel était tombé et Ngombekette, remplacé par Nazaire Yalanga Nganaféï précédemment directeur des services financiers de la Mairie de Bangui.
Du moins, c’est l’argument soutenu jusqu’alors par le gouvernement centrafricain et les phares semblent éteindre maintenant sur ce qui serait un limogeage à cause de la gestion opaque des fonds de la mairie de Bangui.
On se rappellera qu’au début du mois de juin 2011, le tout nouveau ministre de l’administration du territoire, le Pasteur Josué Binoua, à l’occasion d’une visite de prise de contact à la Mairie de Bangui, avait ouvertement accusé Jean Barkès Ngombe Kette, de se livrer à une « gestion opaque » et indiqué qu’il mettrait fin à ce qu’il qualifiait de « dérives ». Ngombé Ketté était depuis lors sur une pente glissante.
Il faut aussi dire déjà que l’association des maires francophones a montré ses amertumes en rapport à la gestion des fonds qu’elle a injecté pour les travaux à la municipalité de Bangui. Ce sujet avait fait couler beaucoup d’encres dans les journaux à Bangui.
Ngombe Kette reste toujours un héro à Bangui !
Mais l’ancien maire de la ville de Bangui peut tout de même être fier du travail accompli. Il suffit seulement de sillonner les maquis et autres gargotes de Bangui, pour se rendre compte de sa popularité et de l’estime des habitants de cette ville pour leur maire.
Parmi les bénéficiaires des actions du maire, les policiers municipaux, jadis la risée de toute la ville, parce que appelés « Tourougou makara », (traduction littérale, les policiers de beignets), ont pu reconquérir leur dignité et occuper dignement leur place dans la cité. Grande fut également la joie des Banguissois de voir réapparaitre les feux de signalisation. Ils avaient disparu avec la chute de l’empereur Bokassa.
Il faut un audit à la mairie de Bangui !
Malgré tous les travaux que l’ex premier citoyen de la ville de Bangui avait réalisés, il faut dire qu’il n’a pas les mains propres. Un audit de la mairie de Bangui de l’ère Ngombe Kette doit être fait !
Des milliards du contribuable centrafricain ont disparu et sont tranquillement maintenant sur des comptes à l’étranger. Ces argents devront être restitués au peuple centrafricain !
Témoignage d’un humanitaire ayant vécu dans une zone sous contrôle des éléments rebelles de Baba Ladé !
Les éléments des Forces Populaires pour le Redressement du rebelle tchadien Abdel Kader Baba Laddé continuent leurs exactions sur le territoire centrafricain. Les médias ont continué à publié dans leur colonne des articles consacrés au sujet. Tango Ti Mbi publie en exclusivité cette semaine, le témoignage d’un humanitaire qui a vécu à Bambari, une zone à moitié sous le contrôle des Hommes de la rébellion tchadienne des Forces populaires pour le rassemblement.
L’humanitaire travaille dans une ONG internationale, très active dans la région. Il a été évacué à Bangui pour des raisons sanitaires.
Constat 1, les Hommes de Baba Laddé sont mieux équipés que les FACA !
Dans ses explications, l’humanitaire qui s’est rendu plusieurs fois parmi les rebelles tchadiens a expliqué que ces hommes sont mieux outillés que les Forces armées centrafricaines (FACA). « Ils ont même des tenues que jamais je n’aurais vu porter nos forces de l’ordres en détachement dans les villes de provinces », a-t-il expliqué.
Cet homme a ajouté ces rebelles sont aussi plus mieux armée que les FACA. « Ils ont des armes toutes neuves et de divers qualités et calibres », a-t-il ajouté.
Constat 2, les Hommes de Baba Laddé ont des laissez-passer délivrés par des hautes autorités militaires centrafricaines !
« Je ne sais pas par quel canal les journaux à Bangui ont des infos dans les zones à Baba Laddé », s’est inquiétée la source. « Il n’y aucune volonté pour les autorités militaires centrafricaines de renvoyer Baba Laddé chez lui », dit-il, avant d’affirmé que « ces rebelles tchadiens ont des laissez-passer dument signés par le ministre délégué à la défense nationale sur lesquels on peut se rendre compte visiblement qu’ils sont autorisés à circuler sur l’ensemble du territoire national centrafricain ! ».
Les médias se sont jusqu’alors abstenus de donner ces détails.
Constat 3, les Hommes de Baba Laddé sont approuvés par la population !
Baba Laddé a lui-même annoncé sur internet le 7 décembre dernier, que lui et ses hommes sont approuvés par la population centrafricaine et c’est seulement les médias qui ne l’aiment pas.
« Vrai ! », s’est exclamé l’humanitaire. « C’est parce qu’il a levé toutes les barrières dans toutes les zones sous son contrôle et qu’il distribue à chaque moment de la viande des bœufs, arnaquée chez les éleveurs, aux populations meurtries par la misère », a-t-il expliqué.
Il a ajouté que « c’est juste parce que Baba Laddé a des armes et la population a les mains vides, et c’est une relation de domination et non de confiance ! ».
Bangui est informé. Mais elle ne doit pas ignorer aussi que Baba Laddé a promis d’après plusieurs journaux de passer la fête de la nouvelle année dans la capitale centrafricaine. Gouverner c’est prévoir et si prévoir veut dire prendre des dispositions, Bozizé et sa suite doivent faire ce que la constitution de la Centrafrique a dit en matière de la protection de l’intégrité territoriale nationale.
A quand les travaux de construction des routes modernes annoncées par Bangui ?
Réalité ou fallacieuse promesse électorale ? En tout cas, tout semble dire maintenant qu’il s’agit d’une promesse fallacieuse faite par le régime de Bangui, faisant état de la reconstruction des avenues des martyrs et Boganda, par l’aide de la coopération chinoise.
C’était en janvier dernier que Bangui a fait mousser cette nouvelle. En plaine période préélectorale. Des techniciens chinois étaient dépêchés, sous un soleil ardent, faisant l’expertise des lieux. Des affiches géantes, longeant ces deux avenus et montrant leur future beauté, font croire au centrafricain Lambda que « si Bozizé réussit à réaliser cet ouvrage sous son mandat, il sera Un vrai Président, comme l’a été Jean Bedel Bokassa ».
Seulement, les jours passent, et l’horizon ne semble toujours pas proche.
Le « collage » des avenus à Bangui sont mieux !
Fort est de constater que la semaine dernière, les agents de travaux publics ont envahi l’avenu des Martyrs, pour procéder au collage de cette route. Une honte ?!
C’est un avenu qui devrait faire la fierté du pays, mais dommage que cette route se trouve dans un état de dégradation avancée. Ceci devant les milliardaires centrafricains avec voitures en vitre fumée pour des millions de Francs CFA.
A quand le calvaire des routes en Centrafrique ?
Entre les ponts qui s’écroulent en désordre et les routes qui deviennent maintenant les Awalés (Kissoro en Sango), le centrafricain peut se dire qu’il vit maintenant dans un pays abandonné ?
Il est certes vrai que le pays vient à peine de sortir des conflits armés qui ont énormément pesé sur son économie, mais des efforts doivent être faits dans ce secteur, qui constitue l’un des piliers de l’économie centrafricaine.
Mais si l’on en croit à la Directrice générale du fonds routier centrafricain, le peuple doit encore souffrir. Pour construire une route goudronnée d’un kilomètre, il faut Un Milliard de Francs CFA ! Cette somme fait croire qu’il n’y a plus rien à faire dans un avenir proche, sauf, aide extérieure, vu que le président Bozizé ne cesse de se plaindre toujours que « la caisse de l’Etat est vide ».
La rue maintient toujours la pression malgré qu’AREVA rassure ne pas quitter la Centrafrique
Malgré la levée du suspens sur le retrait de la société Areva, chargé de l’exploitation de l’uranium centrafricain de Bakouma, la jeunsse centrafricaine n’a pas toujours laissé tombé la pression, de sa manifestaion. Areva a annoncé le 31 octobre qu’elle ne plie pas bagages pour quitter la Centrafrique, mais qu’elle interrompe momentanément ses travaux en République Centrafricaine et ne reviendra que quand la situation mondiale de l’uranium sera meilleure.
« Suite à l’accident de Fukushima (Japon), on a enregistré une baisse du cours de l’uranium dans le monde. Des projets de centrales nucléaires ont été abandonnés et entraîné une baisse de nos activités », s’est contenté de dire Jean-François Millian, directeur général de Areva en Centrafrique, lors d’une conférence de presse.
Des rumeurs couraient dans les semaines passées en Centrafrique selon lesquelles, Areva avait décidé de quitter la RCA et de ne revenir qu’en 2033, et la jeunesse avait menacé de descendre dans la rue pour inciter le gouvernement à dénoncer le contrat, retirer la licence et afin de vendre à d’autres entreprises.
Du coté de la jeunesse, « la décision d’Areva est seulement pour calmer les esprits et préserver les intérêts français. Dire qu’elle va revenir dans deux est une fuite en avant. Le changement des cours de l’uranium sur le marché mondiale n’est pas comme un fruit qu’on connaît le moment où il va mûrir », a affirmé le président d’une association de jeune de Bangui qui a requis l’annonymat.
La jeunesse avait décidé d’organiser une manifestation pacifique à travers le pays au moment où Areva annoncera son départ. Il a fallu attendre plusieurs jours pour que Areva Centrafrique réagisse.
La jeunesse centrafricaine maintient toujours sa volonté de descendre dans la rue malgré cette assurance et d’Areva. Elle continue toujours à évoquer une machination de Paris pour avoir toujours “une main mise sur les richesses du sous-sol centrafricain”.
Depuis le début de ses opérations sur le site de Bakouma, Areva n’est qu’en « phase de pré-développement », selon un technicien de la société. Les ressources identifiées sur le projet de Bakouma est passé de 18 000 tonnes à 32 000 et sans doute au-delà suite aux études réalisées, dans les 4 ans d’études.
Ni le gouvernement ni l’opposition politique centrafricaine n’a réagit pour l’instant sur cette affaire. Du coup on se demande si le politique se soucie du moins de l’intérêt du Centrafricain ?
En tout cas, Areva va certes partir pour revenir dans deux ans, comme elle l’a dit, mais on va voir si le retour sera effectif à ce délai.
Le Directeur Général des bourses et stages de Centrafrique, limogé
Le Directeur Général des bourses et stages de Centrafrique, Personne feïkéré, a été limogé le dimanche 30 octobre par un décret signé du président Centrafricain François Bozizé. Il a été Remplacé par Célestin Namkpéa, enseignant à la faculté des lettres et sciences humaines à l’Université de Bangui.
Selon une source proche de la direction générale des bourses, la passation de service entre les deux personnalités aura lieu mercredi prochain.
Rappelons que La gestion a été sujette à plusieurs controverses. Limogé en 2008 sur proposition du ministre de l’éducation national de l’époque Ambroise Zawa, Personne feïkéré a été reconduit en 72h par le président de la république François Boziz.
En juillet dernier, les étudiants alors entrés en grève ont demandé son limogeage “sans condition”.




